Site icon Blog Equitation

recette friandise pour chevaux sans flocon d’avoine maison facile

Préparer une recette de friandise pour chevaux sans flocon d’avoine répond à plusieurs besoins très concrets des cavaliers amateurs : limiter les apports en amidon, éviter certains excipients industriels, contrôler la qualité des ingrédients et adapter les récompenses à la santé de leur cheval. Dans de nombreuses écuries, les friandises toutes prêtes font désormais partie du quotidien, mais de plus en plus de propriétaires souhaitent reprendre la main sur ce qu’ils mettent dans l’abreuvoir et la mangeoire, jusque dans les petits “bonbons” donnés après une bonne séance.

Si votre cheval est particulièrement sensible (problèmes digestifs, métaboliques, surpoids, ulcères, fourbure, etc.), il peut être pertinent de supprimer l’avoine, ou plus précisément les flocons d’avoine, souvent utilisés comme base dans les recettes maison. L’avoine est un céréale intéressante dans certaines rations, mais elle n’est pas adaptée à tous les profils. Construire une recette de friandises sans avoine permet d’apporter un petit plaisir sans surcharger l’organisme en sucre et en amidon, tout en restant dans une démarche de soin et de responsabilité.

Dans cet article, vous allez découvrir pourquoi et comment remplacer les flocons d’avoine dans les friandises, quels ingrédients utiliser pour obtenir des biscuits appétents et stables, et plusieurs recettes détaillées, faciles à réaliser dans votre cuisine. L’objectif n’est pas seulement de “faire joli” ou de suivre une tendance, mais d’apporter des repères solides, documentés, pour que chaque cavalier puisse adapter ces idées à son cheval et à sa pratique de l’équitation. Vous verrez également comment doser les friandises, comment les intégrer dans une stratégie de travail à pied ou monté, et quelles précautions prendre pour les chevaux à besoins particuliers.

Que vous soyez cavalier de loisir, parent de jeune cavalier ou gérant d’écurie cherchant à offrir une petite attention aux chevaux du club, ces recettes maison sans flocon d’avoine vous permettront d’allier plaisir et cohérence nutritionnelle. Gardez toujours en tête qu’une friandise n’est pas un aliment de base : c’est un outil d’éducation, de relation, et un moment de partage, qui doit s’intégrer intelligemment dans la ration globale et la routine quotidienne de votre cheval.

Pourquoi privilégier des friandises sans flocon d’avoine pour votre cheval ?

Dans beaucoup de recettes de friandises pour chevaux, les flocons d’avoine sont utilisés comme base économique, facile à trouver, avec une texture pratique à travailler. Pourtant, retirer l’avoine présente plusieurs avantages, en particulier pour les chevaux de loisir qui ne dépensent pas autant d’énergie qu’un cheval de sport de haut niveau. Comprendre ces enjeux permet de mieux orienter vos choix d’ingrédients et de dosage dans chaque recette.

L’avoine est une céréale relativement riche en amidon. Même si elle est souvent mieux tolérée que le maïs ou l’orge, elle reste une source d’énergie rapide, qui peut poser problème pour certains profils : chevaux sujets à la fourbure, à la résistance à l’insuline, au Cushing, ou encore chevaux très chauds qui s’excitent facilement. Bien sûr, une petite poignée d’avoine dans une friandise n’équivaut pas à un seau entier de grain, mais lorsque l’on multiplie les récompenses dans la journée, l’accumulation peut vite devenir significative.

De plus, beaucoup de chevaux de club, de chevaux à la retraite ou de chevaux de balade ont des besoins énergétiques faibles à modérés. Ils reçoivent parfois déjà un aliment industriel complet ou complémentaire, des céréales dans leur ration, et du foin à volonté. Ajouter des friandises à base de flocons d’avoine revient alors à densifier encore l’apport en énergie non fibreuse, souvent inutile, voire délétère pour leur équilibre métabolique. C’est particulièrement vrai pour les poneys ou les races rustiques, très efficaces pour stocker la moindre calorie.

Remplacer l’avoine par d’autres ingrédients dans votre recette de friandises permet également de jouer sur la texture et la mastication. En privilégiant les fibres (pulpe de betterave non mélassée humidifiée et rincée, luzerne, son de blé en petite quantité, flocons de pois chiches ou de lentilles, etc.), vous soutenez davantage le fonctionnement du système digestif du cheval, conçu pour trier et mastiquer des fibres longues, plutôt que pour recevoir de l’amidon concentré.

Certains chevaux sont aussi allergiques ou sensibles à un ou plusieurs types de céréales. Dans ces cas, il est intéressant de disposer de recettes totalement sans céréales ou nettement appauvries en ingrédients céréaliers, pour que la friandise reste un plaisir sans risque. C’est là que l’on voit l’intérêt de construire une friandise principalement à base de légumes, de fruits en quantité contrôlée, d’herbes, et d’ingrédients riches en fibres plutôt qu’en amidon.

Enfin, renoncer aux flocons d’avoine peut vous obliger à réfléchir davantage à la construction nutritive globale de vos friandises : type de liant, degré de cuisson, taille, fréquence de distribution. Cette réflexion est précieuse, car elle vous incite à signaler et à corriger les excès éventuels. Elle vous aide aussi à mieux comprendre ce qui est réellement sain pour votre cheval, au-delà des effets de mode ou des recettes “magiques” posté-es sur les réseaux sociaux.

Les meilleurs ingrédients alternatifs à l’avoine pour des friandises saines

Pour élaborer une recette de friandise pour chevaux sans flocon d’avoine, la question clé est : par quoi remplacer ce composant tout en conservant appétence, cohésion et intérêt nutritionnel ? Plutôt que de se tourner vers d’autres céréales tout aussi riches en amidon, il est intéressant d’explorer les ingrédients riches en fibres, modérés en sucres, et acceptés par la plupart des chevaux.

Le premier groupe d’ingrédients à considérer est celui des légumes et fruits, utilisés avec modération. La carotte, la pomme et la poire sont des classiques : la plupart des chevaux en raffolent, et ils apportent de la sucrosité naturelle qui permet d’éviter le sucre ajouté dans la recette. Un râpage fin ou un mixage permet de profiter de leur pouvoir liant. Toutefois, ces aliments sont relativement sucrés : pour un cheval sujet au surpoids ou à la fourbure, il est préférable de réduire la quantité totale donnée par jour, même si les friandises restent sans avoine.

Les légumes moins sucrés, comme la courgette (bien égouttée), la betterave fourragère (non mélassée, cuite ou en copeaux réhydratés), ou encore le potiron cuit, peuvent aussi être utilisés comme base humide dans une préparation. Ils apportent de la texture et des fibres tout en limitant la charge en sucres. Dans votre cuisine, vous pouvez prévoir un petit stock de potiron en dés congelés ou de purée maison, facilement intégrable dans différentes recettes de friandises.

Pour remplacer la structure donnée d’ordinaire par les flocons d’avoine, on peut se tourner vers des ingrédients riches en fibres et en protéines végétales comme :

Ces ingrédients apportent de la matière, favorisent la mastication, et permettent de créer des biscuits qui se tiennent sans avoine. Le cheval, qui est un herbivore strict, tire bénéfice de ces apports en fibres fermentescibles, mieux adaptées à son système digestif que de grandes quantités d’amidon. C’est dans ces choix que se situe la valeur ajoutée de votre friandise maison par rapport à certains produits industriels peu transparents.

Vient ensuite la question du liant. Dans votre recette, vous pouvez utiliser :

Une mention spéciale pour les herbes et aromates : menthe, thym, origan, fenouil, camomille peuvent être ajoutés en petite quantité pour varier les saveurs et stimuler l’odorat du cheval. Attention toutefois à rester sur des doses modérées et à s’assurer de la non-toxicité des plantes employées. Vous pouvez vous appuyer sur des sources de référence en phytothérapie équine et signaler dans votre carnet d’écurie la liste des plantes utilisées afin que les autres cavaliers soient au courant.

Enfin, certains ingrédients plus spécifiques comme les graines de lin cuites, les graines de tournesol décortiquées ou les copeaux de caroube peuvent enrichir la friandise en acides gras et en micronutriments. Ils doivent rester des compléments, non la base principale, pour éviter les excès caloriques. Votre objectif reste de produire des friandises légères, digestes, sans avoine, et cohérentes avec l’état corporel et l’activité de votre cheval.

Trois recettes détaillées de friandises pour chevaux sans flocon d’avoine

Passons à la pratique avec plusieurs recettes de friandises pour chevaux sans avoine, faciles à préparer dans votre cuisine, même si vous n’êtes pas un grand pâtissier. Les quantités proposées sont approximatives et peuvent être adaptées selon la texture de la pâte, l’humidité des ingrédients et le matériel dont vous disposez. L’essentiel est de viser une pâte qui se tient mais reste malléable.

Recette n°1 : Biscuits carotte–luzerne sans céréales

Cette recette est intéressante pour les chevaux sensibles à l’amidon, car elle ne contient ni flocon d’avoine ni farine de céréale. Elle repose sur la luzerne et la carotte pour assurer la structure et le goût.

Mélangez d’abord les carottes râpées, la pulpe de betterave et l’huile. Ajoutez progressivement la luzerne broyée jusqu’à obtenir une pâte épaisse. Si la pâte est trop sèche, ajoutez un filet d’eau tiède. Formez de petites boules ou aplatissez en disques de la taille d’une pièce de 2 euros. Disposez-les sur une plaque recouverte de papier cuisson. Enfournez à 140–150 °C pendant 45 minutes à 1 heure, en surveillant : l’objectif est de dessécher plus que de “cuire” vivement pour éviter de brûler les sucres naturels.

Laissez bien sécher dans le four éteint porte entrouverte, puis à l’air libre pendant 24 heures. Ces friandises se conservent ensuite plusieurs jours dans une boîte hermétique, dans un endroit sec.

Recette n°2 : Petits cœurs pomme–caroube avec farine de pois chiche

Pour cette recette, on accepte une petite base de farine, mais sans avoine. On utilise ici de la farine de pois chiche, qui structure la pâte sans exploser la charge en amidon comme certaines céréales raffinées.

Mélangez la pomme râpée, la compote, l’huile et la caroube. Ajoutez la farine de pois chiche et la luzerne. Pétrissez jusqu’à obtenir une pâte souple mais non collante. Étalez sur une feuille de papier cuisson sur 0,5 à 1 cm d’épaisseur, puis découpez des formes (cœurs, étoiles, petits rectangles). Cuisez 20 à 30 minutes à 160 °C, puis baissez à 120 °C pour encore 20 minutes afin de bien dessécher.

Ces friandises sont parfumées et souvent très appréciées par les chevaux. Attention toutefois aux quantités pour les chevaux en surpoids, car la pomme et la caroube restent relativement sucrées. L’idéal est de ne pas dépasser une dizaine de petits biscuits dans la journée pour un cheval adulte, moins pour un poney ou un cheval à besoins spécifiques.

Recette n°3 : Bouchées menthe–thym pour travail à pied

Cette recette est pensée pour être utilisée dans le cadre du travail à pied ou du clicker training, où l’on donne de très nombreuses petites récompenses. On vise donc de très petites bouchées, peu sucrées, très rapides à mâcher afin de ne pas casser le rythme du travail et de ne pas surcharger la ration.

Mélangez les légumes, l’huile, la menthe et le thym. Incorporez la luzerne puis la farine. Ajustez avec un peu d’eau si nécessaire. Formez des boudins fins et coupez de très petits tronçons, de la taille d’une demi-croquette de chien. Disposez bien espacés sur une plaque, puis faites sécher longuement au four à basse température (120–130 °C) pendant 1 heure, voire plus si les bouchées restent humides.

Les herbes aromatiques rendent ces friandises très odorantes, ce qui peut être un atout pour renforcer la motivation. Surveillez toujours la réaction de votre cheval : si l’odeur ou le goût le surprennent, il peut falloir proposer d’abord un très petit morceau, associé à un contexte positif.

Ces trois recettes ne sont qu’une base. Vous pouvez les modifier, alterner carotte et pomme, changer la plante aromatique, ajuster le degré de cuisson. N’hésitez pas à noter dans votre carnet d’écurie les proportions utilisées, l’aspect final, et la réaction des chevaux : c’est en observant que l’on parvient à créer les friandises les plus adaptées à son contexte. Et si vous partagez vos recettes sur un blog équitation ou un forum, pensez à bien détailler les ingrédients dans votre description, pour permettre à chaque cavalier d’adapter selon l’état de son cheval et de signaler d’éventuelles intolérances.

Adapter les friandises sans avoine au profil de votre cheval

Une même recette, même très bien pensée, ne conviendra pas à tous les chevaux. Adapter la composition, la taille et la fréquence de distribution est essentiel pour rester cohérent avec l’état de santé et l’activité de chaque animal. Votre objectif n’est pas seulement de préparer des friandises sans flocon d’avoine, mais de les rendre réellement compatibles avec le quotidien de votre cheval.

Pour un cheval sain, au poids stable et ayant une activité physique régulière, la marge de manœuvre est assez large. Vous pouvez vous permettre des recettes incluant un peu de farine, des fruits comme la pomme ou la carotte, et une petite quantité de matières grasses. Le principal repère reste la quantité totale donnée dans la journée : il est raisonnable de rester en dessous de 200–300 g de friandises pour un grand cheval adulte, répartis sur plusieurs moments (séance de travail, pansage, rentrée du paddock).

Pour les chevaux en surpoids, insulinorésistants ou sujets à la fourbure, la prudence est de mise. Dans ce cas, l’intérêt de recettes sans avoine devient évident, mais il faut aller plus loin en limitant globalement les sucres solubles. Privilégiez les recettes à base de légumes peu sucrés (courgette, potiron, betterave fourragère non mélassée) et de luzerne. Évitez les flocons de céréales, les sirops, le miel, et réduisez drastiquement la part de pomme et de carotte. Il peut même être pertinent de réserver les friandises aux seuls moments de travail, pour qu’elles restent rares et très motivantes.

Pour les chevaux âgés, la question de la dentition intervient. Des biscuits trop durs peuvent devenir difficiles à croquer, voire risqués. Dans ce cas, vous pouvez jouer sur une cuisson plus courte pour des friandises plus tendres, ou sur des petites “bouchées” facilement mâchables. Certains chevaux âgés apprécient aussi les friandises légèrement humidifiées quelques minutes avant distribution. Ici encore, le fait de ne pas utiliser d’avoine permet de jouer davantage sur les fibres et la texture, plutôt que sur l’amidon et la dureté.

Les chevaux très nerveux ou “chauds” peuvent réagir sensiblement à toute augmentation d’apport énergétique rapide, même modérée. L’intérêt d’une recette sans flocon d’avoine se retrouve alors dans la stabilité énergétique : des friandises riches en fibres, modestes en sucres, données en quantité modérée, ont moins de chances d’accentuer l’excitabilité. Cela ne remplace évidemment pas un travail de fond sur la ration globale, la gestion des sorties et du stress, mais cela évite d’aggraver la situation avec des “bonbons” trop riches.

Enfin, pour les chevaux souffrant de pathologies spécifiques (Cushing, problèmes rénaux, troubles digestifs chroniques, allergies alimentaires), il est recommandé de demander l’avis du vétérinaire ou d’un nutritionniste équin avant de multiplier les ingrédients originaux. Par exemple, certaines plantes aromatiques ne sont pas recommandées dans des cas précis, et les matières grasses doivent être dosées avec discernement. Vous pouvez documenter vos essais, photographier vos friandises, noter leur composition exacte, et les faire analyser si nécessaire dans le cadre d’un suivi sérieux.

Une autre dimension importante est la gestion du comportement autour des friandises. Même si celles-ci sont sans avoine et globalement saines, elles peuvent renforcer des attitudes envahissantes ou irrespectueuses (morsures, fouilles de poches, impatience à l’attache) si elles sont distribuées sans cadre. Il est donc essentiel de les intégrer dans une démarche éducative : demander un arrêt, une mise à distance polie, une attitude calme avant de donner la friandise. Dans ce rôle, vos recettes maison deviennent un outil pédagogique plus qu’un simple “cadeau”.

En résumé, adapter la friandise à votre cheval, c’est tenir compte de son métabolisme, de son état corporel, de son âge, de ses pathologies, mais aussi de son tempérament et de son éducation. C’est cette approche globale qui fait la différence entre une simple gourmandise et un véritable outil au service du bien-être et du travail du couple cheval–cavalier.

Organisation, conservation et usages pratiques dans votre quotidien de cavalier

Préparer soi-même une recette de friandise pour chevaux sans flocon d’avoine demande un peu d’organisation, mais cela peut rapidement devenir une routine simple, intégrée à votre gestion d’écurie. L’enjeu est de trouver un équilibre entre fraîcheur, praticité et sécurité alimentaire, pour que vos friandises restent appétentes et saines dans la durée.

La première étape est de définir votre fréquence de fabrication. Si vous ne venez à l’écurie que deux ou trois fois par semaine, il est inutile de produire plusieurs kilos de friandises d’un coup : vous risquez de les voir moisir ou rancir. Mieux vaut faire de petites quantités, que vous renouvelez régulièrement. Une fournée tous les 10 à 15 jours est souvent suffisante pour un seul cheval, surtout si vous restez raisonnable sur le nombre de friandises données à chaque visite.

La conservation repose sur trois principes : sécheresse, fraîcheur, obscurité. Des friandises maison, sans conservateurs, supportent mal l’humidité. Assurez-vous qu’elles soient bien sèches en sortie de four, et laissez-les finir de sécher à l’air libre avant de les ranger dans une boîte hermétique. Placez cette boîte dans un endroit sec, à l’abri du soleil direct et des fortes variations de température (évitez le coffre de voiture en plein été, par exemple). Si vous constatez la moindre odeur suspecte, une texture collante ou des taches suspectes, il vaut mieux jeter plutôt que de prendre un risque pour votre cheval.

Pour les cavaliers qui aiment documenter et partager, prendre des notes sur chaque fournée (date, ingrédients, conditions de cuisson) peut être très utile. Vous pouvez même créer une petite étiquette “maison” que vous collez sur votre boîte, avec la date de fabrication et la recette utilisée. Ce type de démarche, souvent posté sur les réseaux sociaux ou sur un blog d’équitation, permet aussi aux autres cavaliers de s’inspirer et d’adapter vos idées, dans leur propre contexte. Si vous partagez en ligne, veillez à indiquer clairement que ces friandises ne remplacent pas une ration équilibrée.

Dans le quotidien à l’écurie, la manière d’utiliser ces friandises sans avoine a aussi son importance. Quelques idées pratiques :

Enfin, prenez l’habitude d’informer les autres cavaliers ou les propriétaires qui côtoient votre cheval : certains aiment donner des friandises “en plus”, sans savoir que vous avez déjà une organisation précise. Un mot dans le casier, une petite affichette à l’écurie ou une discussion informelle permettent d’expliquer que votre cheval reçoit déjà des friandises maison, adaptées à sa santé, et qu’il vaut mieux éviter les apports supplémentaires. N’hésitez pas à signaler que, même sans avoine, ces récompenses doivent rester modérées pour préserver la santé du cheval sur le long terme.

En intégrant ces recettes dans une organisation claire, en réfléchissant à la place des friandises dans la relation cheval–cavalier, et en restant attentif à la réaction de votre cheval, vous ferez de ces petites bouchées sans flocon d’avoine bien plus qu’un simple “plus” gourmand : un véritable outil au service de son confort, de sa motivation et de votre progression en équitation.

En définitive, c’est votre regard de cavalier, informé et responsable, qui transforme une simple recette de friandise sans avoine en choix cohérent pour la santé globale de vos chevaux. Que vous préfériez une base de luzerne, de légumes ou une légère farineposté de pois chiche, l’essentiel est d’observer, d’ajuster et de rester à l’écoute, pour que chaque bouchée donnée à votre cheval participe réellement à son bien-être, et au plaisir partagé d’être ensemble.

Quitter la version mobile