Quand on parle de « pions cheval », les cavaliers pensent aussitôt à ces petites boules régulières qui transforment une simple crinière en véritable tenue de concours. Les non-cavaliers, eux, imaginent souvent les pions en bois des jeux de petits chevaux. Ces deux univers se rejoignent autour d’un point commun : représenter le cheval de manière soignée, précise et esthétique. Sur un blog d’équitation dédié à la pratique amateur, il est essentiel de démystifier les pions cheval pour en faire un geste technique accessible, utile et respectueux du bien-être de l’animal.

Dans la pratique équestre, les pions sont bien plus qu’une coquetterie. Ils structurent la crinière, permettent de mieux voir l’encolure et le mouvement du cheval, apportent une touche de sérieux en concours et, selon la discipline, répondent à des codes parfois très précis. Bien réalisés, ils mettent en valeur la morphologie, reflètent le soin apporté au cheval et peuvent même contribuer à la sécurité du cavalier en évitant qu’une longue crinière vienne gêner les mains sur les rênes ou s’emmêle dans l’équipement.

Pour autant, réussir de beaux pions n’est pas inné. Cela demande une bonne préparation, des accessoires adaptés, un peu de méthode et quelques astuces que l’on ne trouve pas toujours dans les manuels. Beaucoup de cavaliers amateurs hésitent : peur de mal faire, impression que cela prend des heures, crainte d’abîmer la crinière. L’objectif de cet article est d’offrir un guide complet, documenté et concret pour vous permettre de maîtriser cette technique, que ce soit pour un petit concours de club, un examen fédéral ou tout simplement pour le plaisir de présenter votre cheval au mieux.

Nous verrons aussi, en fin d’article, comment le thème des pions et des chevaux se retrouve dans les jeux de société, avec des pions en bois en forme de cheval qui peuvent devenir des supports ludiques pour initier les enfants au monde équestre. De quoi allier votre passion pour les chevaux avec des moments de jeux en famille, et peut-être trouver des idées de cadeaux autour de l’univers équestre.

Comprendre les pions cheval : rôle, types et usages selon les disciplines

Avant de se lancer dans la réalisation de pions, il est essentiel de comprendre à quoi ils servent, quelles sont leurs variantes et dans quels contextes ils sont réellement utiles. Les pions cheval ont d’abord une fonction esthétique : ils donnent une allure nette, propre et professionnelle au cheval. Dans beaucoup de disciplines, la présentation compte dans l’appréciation générale, même si ce n’est pas toujours noté directement. Un cheval soigné, avec des pions réguliers, donne l’image d’un cavalier attentif et rigoureux.

Les pions remplissent aussi une fonction pratique. En dressage et en travail sur le plat, ils dégagent la ligne de l’encolure. Le juge voit mieux l’attitude du cheval, la souplesse, l’engagement, la rectitude. Pour le cavalier, des pions bien faits empêchent la crinière de retomber sur les rênes ou de se coincer dans le mors, ce qui peut arriver avec une crinière très épaisse. En saut d’obstacles, ils limitent le risque qu’une mèche se prenne dans le matériel (filet, martingale, collier de chasse) et donnent une impression de précision et de dynamisme.

On distingue plusieurs types de pions cheval :

  • Les pions « boutons » classiques : petits, ronds, réguliers, très fréquents en dressage et en CSO.
  • Les pions plus plats et larges, parfois utilisés en concours complet ou pour des chevaux à grosse encolure afin de ne pas tasser le profil.
  • Les pions « en damier » ou « en écailles », moins répandus mais visuellement marquants, souvent réservés à des présentations spéciales ou modèles et allures.
  • Les pions plus longs (type « barres ») qui peuvent mieux convenir aux crinières très épaisses ou aux poneys.

Le nombre de pions varie selon la longueur de l’encolure, l’épaisseur de la crinière et parfois la discipline. En dressage, on recherche souvent un grand nombre de pions réguliers sur toute la longueur de l’encolure, ce qui donne une impression de finesse et de longueur. En CSO club, on voit souvent moins de pions, un peu plus gros, pour un effet plus rapide à réaliser tout en restant propre.

Il n’existe pas une seule « bonne » façon de faire des pions, mais des usages et des traditions. Par exemple, dans certaines disciplines western, on laisse volontairement une crinière longue et libre, les pions n’étant pas dans les codes. À l’inverse, en dressage classique, présenter un cheval de haut niveau sans pions reste rare, sauf choix très assumé. Pour un cavalier amateur, l’enjeu est de connaître ces usages, puis d’adapter le style de pions au couple cheval–cavalier : morphologie, type d’épreuve, temps disponible, aisance technique.

Matériel et accessoires indispensables pour des pions solides et respectueux

La réussite de vos pions cheval commence par le choix du bon matériel. Beaucoup de cavaliers débutants récupèrent au hasard quelques élastiques au fond de leur panier de pansage, un vieux peigne, et se lancent… pour se rendre compte au bout d’une heure que les pions ne tiennent pas ou que la crinière est abîmée. Investir dans quelques accessoires spécifiques, parfois en bois, parfois en matière synthétique mais de qualité, change radicalement le résultat et la durabilité.

Voici les éléments essentiels à prévoir :

  • Un peigne à crinière : idéalement un peigne à dents moyennes, parfois en bois ou en plastique robuste. Il permet de démêler, mais aussi de mesurer l’épaisseur de chaque mèche pour des pions réguliers. Certains cavaliers comptent les « dents » du peigne pour avoir la même largeur de mèche sur toute l’encolure.
  • Des élastiques de qualité : adaptés à la couleur de la crinière (noir, marron, blanc, beige). Prévoyez une quantité suffisante pour vos pions, plus quelques-uns de secours. Les élastiques trop fins ou de mauvaise qualité cassent facilement et tirent sur le poil.
  • Du fil et une aiguille (optionnel mais recommandé) : pour des pions très nets et solides, notamment en dressage ou pour des épreuves longues. Le fil permet de « coudre » le pion pour qu’il reste bien rond et plaqué au col du cheval.
  • Un spray démêlant léger ou gel coiffant spécial cheval : pour faciliter le travail sans graisser excessivement. Évitez les produits trop glissants le jour de l’épreuve, sinon les pions risquent de tomber.
  • Des pinces ou petits clips : pour isoler les mèches à l’avance et gagner du temps. C’est particulièrement utile si votre cheval bouge beaucoup.
  • Un tabouret ou marchepied stable : surtout pour les chevaux grands, afin de travailler à hauteur confortable et régulière sans tirer sur la crinière.
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Pensez à préparer votre matériel à l’avance, comme un vrai « set de pions ». Avant un concours, vérifiez votre page de préparation, notez ce qu’il manque et complétez votre stock quelques jours avant. Beaucoup de selleries en ligne proposent des kits spécialement conçus pour les pions cheval : élastiques, peigne, crochet, fil assorti, parfois livrés dans une petite trousse. Lors d’une commande plus large pour votre cheval (par exemple des protections, du matériel de pansage ou des jeux pour occupier votre cheval au box), glissez ces accessoires dans votre panier pour éviter les achats de dernière minute.

Si vous faites vos achats sur internet, regardez bien les descriptifs : longueur des élastiques, résistance, coloris, avis d’autres cavaliers. Certains sites annoncent même une livraison rapide voir gratuite à partir d’un certain montant, ce qui peut être intéressant si vous complétez votre commande avec d’autres accessoires pour votre cheval. L’important reste de choisir du matériel conçu pour l’usage équestre, et non des élastiques génériques de papeterie ou de coiffure humaine, souvent moins solides et moins adaptés au poil du cheval.

Technique pas à pas : réaliser des pions cheval réguliers, même en amateur

La technique de base pour faire des pions cheval se décompose en trois grandes étapes : la préparation de la crinière, la réalisation des nattes, puis la transformation de ces nattes en pions ronds et réguliers. En travaillant méthodiquement, même un cavalier amateur peut obtenir un résultat propre et durable.

Préparer la crinière

La veille ou le matin même, brossez soigneusement la crinière. Lavez-la si nécessaire, mais évitez les shampoings trop nourrissants juste avant de pionter : une crinière trop glissante rend le travail plus difficile. Si la crinière est très longue ou très épaisse, vous pouvez l’égaliser quelques jours avant avec l’aide d’un professionnel ou d’un encadrant, pour éviter d’avoir des pions disproportionnés.

Humidifiez légèrement la crinière avec un brumisateur d’eau ou un mélange eau + un peu de démêlant. L’objectif est de pouvoir bien torsader et serrer les mèches. Divisez ensuite la crinière en sections régulières à l’aide du peigne, en vous aidant éventuellement de petites pinces pour isoler chaque « futur pion ».

Faire les nattes de base

Pour chaque mèche, peignez vers le bas, puis commencez une tresse serrée, bien près de la base de la crinière (contre le col du cheval). Tressez jusqu’à une longueur d’environ 5 à 7 cm, selon l’épaisseur de la crinière. Plus la tresse est serrée, plus le pion final sera net. Attachez l’extrémité avec un élastique en vous assurant que chaque natte a à peu près la même épaisseur.

Un bon repère : sur une encolure de cheval de taille standard, on obtient souvent entre 15 et 25 nattes, selon la morphologie et le style souhaité. Moins de nattes donnent des pions plus gros ; plus de nattes donnent un effet plus fin.

Transformer les nattes en pions

Ensuite, enroulez chaque natte sur elle-même pour former un petit « coquillage » rond plaqué contre le col. Si vous travaillez uniquement avec des élastiques, repliez la natte en deux ou en trois, puis entourez l’ensemble avec un ou deux élastiques pour maintenir le tout. Veillez à bien cacher l’extrémité de la natte à l’intérieur du pion pour un rendu propre.

Si vous utilisez du fil et une aiguille, pliez la natte en deux, maintenez-la contre la base, puis passez le fil au travers de la natte et de la crinière (sans piquer la peau du cheval, bien sûr) en faisant quelques points pour serrer le pion. Terminez par un nœud discret. Cette méthode est un peu plus longue, mais offre des pions beaucoup plus stables, idéals pour une journée entière de concours ou par temps humide.

Astuces pratiques

  • Commencez toujours au milieu de l’encolure, puis remontez vers le garrot et descendez vers l’oreille : cela aide à garder la symétrie.
  • Reculez-vous régulièrement pour vérifier l’alignement et la taille des pions.
  • Si votre cheval bouge, faites d’abord quelques nattes sans pionter, laissez-le souffler, puis reprenez.
  • Pour un premier essai, entraînez-vous un soir au calme au club, sans pression de concours.

Avec un peu d’entraînement, le temps de réalisation diminue fortement : une séance de 45 minutes à 1 heure suffit souvent pour des pions propres sur un cheval de club, là où la première fois pourra vous prendre plus de temps. L’essentiel est de privilégier le calme, la régularité et le confort de votre cheval.

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Adapter les pions à la morphologie de votre cheval et à votre discipline

Les pions cheval ne sont pas « taille unique ». Leur style, leur nombre et leur placement doivent s’adapter à la morphologie de l’encolure, à l’épaisseur de la crinière, au type de cheval (ou poney) et à la discipline pratiquée. C’est cette adaptation qui fera vraiment la différence entre des pions simplement présents et des pions qui mettent en valeur votre cheval.

Prendre en compte l’encolure et la crinière

Sur un cheval à encolure courte et très musclée, de gros pions peu nombreux risquent de « casser » la ligne et de la rendre plus massive. Il est alors préférable de multiplier les petits pions serrés pour allonger visuellement l’encolure. Sur un cheval très fin à encolure longue, vous pouvez vous permettre moins de pions, un peu plus larges, sans alourdir l’ensemble.

L’épaisseur de la crinière joue également un rôle clé. Une crinière très épaisse et drue nécessite souvent des mèches plus fines pour éviter des pions trop volumineux qui se détachent facilement. Au contraire, une crinière fine demande des mèches un peu plus larges pour ne pas faire des pions microscopiques difficiles à travailler. Dans certains cas, il peut être utile de demander à un professionnel de « tirer » la crinière quelques semaines avant la saison de concours pour obtenir un volume plus facile à pionter.

Adapter aux disciplines

En dressage, la tradition veut des pions très réguliers, souvent nombreux, parfaitement alignés. La queue est généralement laissée naturelle, simplement démêlée et éventuelement légèrement raccourcie, sans pions. En CSO, l’accent est un peu moins strict sur la perfection des pions, mais un cheval bien pionté donne tout de suite une impression de sérieux, même en épreuves club. Certains cavaliers préfèrent des pions un peu plus gros et rapides à faire, pour ne pas passer des heures avant chaque tour.

En concours complet, on voit des styles plus variés : certains cavaliers conservent les pions de dressage pour les épreuves suivantes, d’autres optent pour des pions plus solides, bien cousus, capables de tenir malgré le cross. Dans les présentations de modèles et allures, les pions doivent vraiment sublimer la morphologie : nombre, taille et forme doivent être définis en fonction du cheval et du règlement.

Dans certaines disciplines plus spécifiques, comme le hunter ou le show, on retrouve des codes différents qui peuvent inclure des pions sur la queue, ou des styles particuliers. Il est important de consulter les règlements fédéraux et d’observer ce qui se pratique dans votre discipline pour ne pas faire erreur.

Chevaux, poneys et jeunes chevaux

Les poneys ont souvent une crinière plus fournie et parfois plus courte, ce qui complique un peu la tâche. Vous pouvez choisir de faire moins de pions, mais plus épais, en veillant à ce qu’ils restent bien plaqués. Pour les jeunes chevaux, l’objectif est surtout l’habituation : privilégiez des séances courtes, sans rechercher la perfection dès le départ, et assurez-vous que l’expérience reste positive, avec des pauses, des caresses et, éventuellement, un peu de distraction (un petit filet de foin ou un jouet suspendu peut les occuper, comme certains jeux conçus pour chevaux).

Adapter vos pions à votre cheval et à votre discipline, c’est en fin de compte une question d’observation. Comparez des photos « avant / après », demandez l’avis de votre coach ou de cavaliers plus expérimentés, et n’hésitez pas à tester différentes configurations pour voir ce qui fonctionne le mieux, tant sur le plan esthétique que pratique.

Entretien, sécurité et bien-être : les bonnes pratiques autour des pions cheval

Réaliser de jolis pions ne suffit pas : il est tout aussi important de gérer l’« avant » et l’« après » pour préserver la crinière et le confort du cheval. Les pions cheval, s’ils sont mal réalisés ou laissés trop longtemps, peuvent tirer sur le poil, irriter la peau et rendre la crinière cassante. Un cavalier responsable doit donc intégrer quelques règles simples à sa routine.

Durée de port des pions

Dans l’idéal, les pions sont réalisés le jour même de l’épreuve et retirés le soir, une fois rentré aux écuries ou au club. Laisser des pions plus de 24 heures n’est pas recommandé, surtout si la crinière est fine ou si la peau du cheval est sensible. Les tractions répétées sur les racines du poil peuvent provoquer des démangeaisons, des zones clairsemées, voire des petites irritations.

Cependant, dans la pratique, certains cavaliers piontent la veille au soir pour gagner du temps le matin du concours. Dans ce cas, assurez-vous que les pions ne sont pas trop serrés et vérifiez l’état de la crinière au moment de sortir le cheval de son box. Si vous constatez des signes d’inconfort (cheval qui secoue la tête, gratte son encolure contre les parois), il est plus prudent de les refaire le lendemain, même si cela prend un peu plus de temps.

Retirer les pions correctement

Le retrait des pions doit être aussi minutieux que leur réalisation. N’arrachez jamais les élastiques d’un coup sec. Utilisez un petit coupe-élastique ou des ciseaux à bouts ronds pour couper l’élastique sans toucher le poil. Détressez chaque natte en douceur, en partant de l’extrémité jusqu’à la base, puis brossez délicatement la crinière avec une brosse souple ou un peigne à larges dents.

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Si vous avez utilisé du fil, coupez-le prudemment en repérant bien l’emplacement de vos points, pour ne pas couper la crinière. En cas de doute, tirez doucement sur le fil pour le faire ressortir et couper au plus près de l’extrémité visible.

Soin de la crinière après les pions

Après avoir retiré les pions, offrez à la crinière un moment de repos. Vous pouvez appliquer un spray démêlant doux pour faciliter le brossage et limiter la casse. Évitez les brossages trop énergiques immédiatement après, le poil ayant été serré et tressé plusieurs heures.

À plus long terme, une bonne hygiène générale (brossage régulier, nettoyage en cas de transpiration ou de boue, vérification de l’absence de parasites) contribue à maintenir une crinière forte et résistante. Une alimentation équilibrée et adaptée participe également à la qualité du poil et de la peau.

Respecter le bien-être du cheval

Le bien-être doit toujours rester la priorité. Certains chevaux tolèrent très bien les pions, d’autres deviennent nerveux, secouent la tête ou se crispent. Prenez le temps d’habituer progressivement votre cheval : commencez par tresser seulement quelques mèches, récompensez-le, et augmentez progressivement le nombre de pions au fil des séances. Évitez de pionter un cheval déjà très stressé par le transport ou l’environnement de concours ; si besoin, installez-le au calme, laissez-le se détendre, puis travaillez par étapes.

Si votre cheval a la peau très sensible ou présente des croûtes, des pellicules au niveau de la crinière, demandez conseil à votre vétérinaire ou à un professionnel avant de faire des pions. Dans certains cas, il sera préférable de renoncer aux pions pour un temps et de traiter d’abord le problème dermatologique.

Un cavalier attentif sait que l’esthétique ne doit jamais primer sur la santé. Mieux vaut un cheval propre, bien pansé, sans pions, qu’un cheval inconfortable avec une crinière très serrée uniquement pour répondre à un code de présentation.

Focus pratique : pions pour jeux de société équestres et petits chevaux en bois

Le mot-clé « pions cheval » renvoie aussi à un tout autre univers : celui des jeux de société. Pour beaucoup de familles, le premier contact des enfants avec les chevaux se fait à travers les célèbres « petits chevaux », jeux où l’on déplace des pions de couleur sur un plateau. Même si cela sort du cadre direct de la crinière et de l’équitation, ces jeux peuvent devenir un support ludique pour parler du cheval, de ses besoins et du respect de l’animal.

On trouve aujourd’hui une multitude de jeux autour des petits chevaux, avec des pions en bois parfois en forme de cheval, des plateaux illustrés sur le thème de la ferme ou du centre équestre, et des accessoires variés. Certains ensembles comprennent 16 petits chevaux en bois, répartis en 4 couleurs différentes pour jouer à plusieurs, avec des dés également en bois. D’autres coffrets combinent plusieurs jeux classiques, comme le jeu de l’oie et les petits chevaux, avec des pions chevaux et des oies, le tout dans une jolie boîte qui peut faire de très bons cadeaux pour des enfants passionnés par les animaux.

Choisir des pions en bois présente plusieurs avantages : matière agréable au toucher, durable, souvent plus écologique que le plastique, et possibilité pour l’enfant de les personnaliser (les peindre, leur donner un nom, les utiliser pour inventer de petites histoires de chevaux). Pour les parents cavaliers, ces jeux sont l’occasion d’introduire des notions de base : expliquer ce qu’est un vrai cheval, comment on en prend soin, ce que le cavalier fait au quotidien, etc.

Si vous cherchez à acheter ce type de jeux, de nombreux sites proposent une page dédiée aux jeux de société sur le thème des animaux, avec une sélection de coffrets petits chevaux. Vous y trouverez des ensembles de pions, des dés, des plateaux, parfois des figurines supplémentaires. Avant de valider votre panier, vérifiez l’âge conseillé (par exemple âge minimum 3 ans), la taille des pions (pour éviter les risques d’ingestion chez les plus petits), et les matériaux utilisés. Certains commerçants proposent une livraison gratuite au-delà d’un certain montant, ce qui peut être intéressant si vous commandez en même temps d’autres produits pour votre famille ou pour votre cheval.

Au-delà de l’aspect ludique, ces jeux peuvent devenir des moments de partage entre cavaliers et non-cavaliers. Après une journée au centre équestre, jouer aux petits chevaux en bois autour de la table permet de prolonger l’univers équestre de manière détendue. Pour les clubs, disposer de jeux de ce type dans la salle de détente ou le club-house permet d’occuper les enfants entre deux reprises, tout en restant dans un environnement thématique. Avec un peu d’imagination, les pions peuvent même servir à inventer des mini-jeux éducatifs : apprendre le nom des robes, des parties du corps du cheval, ou simuler un parcours de saut avec des règles adaptées.

Que ce soit sur la crinière de votre compagnon ou sur un plateau de jeu, les pions cheval témoignent finalement de la place particulière qu’occupe le cheval dans notre culture : animal de sport, partenaire de loisirs, personnage central de nombreux jeux pour enfants. Pour le cavalier amateur, savoir réaliser de jolis pions sur son cheval et choisir des pions de jeux de qualité pour sa famille fait partie d’une même démarche : prendre soin du cheval réel comme du cheval « symbolique », avec respect, curiosité et sens du détail.