Au Galop 2, connaître chaque partie de la selle fait partie des bases indispensables de la formation du cavalier. Ce n’est pas seulement une question de « par cœur pour l’examen » : comprendre comment est faite une selle, à quoi servent ses différentes parties et comment elles agissent sur le cheval permet de monter plus juste, de mieux respecter le dos du cheval et de pratiquer l’équitation dans de bonnes conditions de sécurité. Les questions de type « comment s’appelle la partie A ? », « à quoi sert la partie B ? » reviennent souvent dans les quiz et fiches de révision, mais derrière ces lettres se cachent de vrais enjeux de bien-être pour le cheval et de confort pour le cavalier.

Dans le programme officiel du Galop 2, la selle est généralement présentée sous forme de schéma simplifié, avec plusieurs zones à identifier : le pommeau, le troussequin, le siège, les quartiers, les taquets, les sanglons, les étrivières, les étriers, les matelassures, etc. Selon les fiches, ces parties sont parfois nommées A, B, C, D, E, F, G, H. Il faut donc non seulement savoir les nommer, mais aussi expliquer à quoi elles servent concrètement, comment elles se règlent, et comment vérifier qu’elles sont bien utilisées au quotidien, que vous montiez dans un centre équestre ou avec votre propre cheval.

Cet article a pour objectif de vous fournir une ressource complète, adaptée au niveau Galop 2, mais suffisamment détaillée pour vous accompagner aussi dans les jours et les niveaux suivants. Vous allez découvrir ce qu’est une selle, ses principales parties, comment les mémoriser facilement pour réussir vos examens, et surtout comment les utiliser correctement pour le confort du cheval. L’idée est de vous donner des repères concrets, des astuces, et des exemples issus de la pratique dans les écuries plutôt que de simples définitions théoriques à apprendre comme des cookies de données que l’on coche sans réfléchir.

Que vous prépariez un contrôle en club, un quiz en ligne, ou que vous vouliez simplement mieux comprendre ce qui se passe sous vous quand vous êtes en selle, vous trouverez ici une vision claire, pratique et progressive. Prenez le temps de visualiser votre propre selle ou celle que vous utilisez habituellement : dans chaque partie, nous ferons le lien entre le vocabulaire et ce que vous voyez et ressentez à cheval.

Qu’est-ce qu’une selle et à quoi sert-elle au Galop 2 ?

Avant de détailler chaque partie de la selle, il est essentiel de bien comprendre l’objet dans son ensemble. Une selle d’équitation est un équipement placé sur le dos du cheval pour permettre au cavalier de se tenir en équilibre, de transmettre ses aides plus finement et de répartir son poids sur une surface suffisamment large pour ne pas blesser le cheval. Au Galop 2, on utilise le plus souvent une selle mixte, conçue pour une pratique polyvalente : travail sur le plat, petites barres, balades.

Une selle est composée de plusieurs couches et éléments, certains visibles, d’autres cachés. À l’intérieur, on trouve l’armature ou arçon, sorte de « squelette » de la selle, généralement en bois ou en matériau composite. C’est lui qui donne sa forme à la selle et qui repose de part et d’autre de la colonne vertébrale du cheval. Autour de cet arçon viennent se fixer le siège, les quartiers, les matelassures, les taquets et tous les accessoires (étrivières, étriers, sangle).

La fonction principale de la selle est triple :

  • Protéger le dos du cheval en répartissant la charge du cavalier.
  • Aider le cavalier à trouver et garder une bonne position en selle.
  • Permettre la transmission des aides (jambes, poids du corps) avec précision.

Au niveau Galop 2, vous êtes déjà capable de marcher, trotter, galoper et de franchir de petites croisillons. Une selle bien adaptée et correctement positionnée va vous aider à rester en équilibre, à ne pas « bourrer » le dos du cheval, et à conserver des jambes fixées le long des flancs. À l’inverse, une selle mal réglée ou mal placée peut glisser, tourner ou blesser le cheval. C’est pourquoi, dans l’épreuve pratique comme dans le questionnaire écrit, les questions sur les parties de la selle ne sont jamais de simples formalités.

Comprendre l’ensemble de la selle, c’est aussi mieux comprendre les interactions entre ses différentes parties : les sanglons qui tiennent la sangle, les matelassures qui portent le poids, les quartiers qui protègent la jambe, les taquets qui aident à garder la bonne position… Toutes ces parties sont jouées ensemble, comme les instruments d’un orchestre, pour assurer le confort du cheval et du cavalier. Quand vous saurez nommer précisément chaque élément, vous communiquerez plus facilement avec vos enseignants et les autres cavaliers (par exemple : « mon étrivière est vrillée », « la sangle tire trop vers l’avant », « le quartier me gêne à la jambe intérieure »).

Au Galop 2, savoir ce qu’est une selle et à quoi elle sert, c’est donc bien plus que réciter une leçon : c’est poser les bases d’une pratique respectueuse, où l’on observe, on vérifie, on ajuste. Nous allons maintenant entrer dans le détail de chaque grande partie.

Les grandes parties de la selle à connaître pour le Galop 2

Pour mémoriser facilement les parties de la selle au Galop 2, imaginez que vous la regardez de côté, posée sur le dos d’un cheval, puis de dessus. En général, les schémas présentés en cours ou dans les quiz numérotent ou lettrent les éléments de A à H. Même si chaque support ne reprend pas exactement les mêmes lettres, l’ensemble des parties à connaître est similaire. Voici les principales que vous devez absolument savoir identifier et nommer.

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Le pommeau

Le pommeau est la partie avant de la selle, légèrement relevée. Il se situe au-dessus du garrot du cheval, sans jamais appuyer dessus. Le pommeau sert principalement de repère pour placer correctement la selle : il ne doit ni toucher le garrot, ni être trop reculé. Sur certains schémas Galop 2, la question « comment s’appelle la partie A ? » désigne souvent le pommeau.

D’un point de vue pratique, le pommeau est aussi la zone que beaucoup de cavaliers attrapent instinctivement en cas de déséquilibre, surtout les plus jeunes. Même si ce n’est pas une habitude à entretenir, cela montre combien cette partie est importante dans le ressenti du cavalier.

Le troussequin

À l’opposé du pommeau, à l’arrière de la selle, on trouve le troussequin. C’est la partie relevée qui encadre l’arrière du siège. Il empêche le cavalier de reculer trop loin et participe à la stabilité de la position. Un troussequin trop haut peut gêner un cavalier débutant qui se sent coincé, mais au Galop 2, il apporte surtout une sensation de sécurité, notamment au galop ou sur de petites barres.

Le siège

Entre le pommeau et le troussequin se trouve le siège, la partie sur laquelle vous êtes assis. C’est une zone légèrement creusée, conçue pour placer votre bassin dans une bonne position. Il en existe des plus ou moins creux, selon la discipline (dressage, CSO, mixte). Au Galop 2, la plupart des selles de club ont un siège intermédiaire, pour permettre au cavalier d’apprendre sans être trop « coincé ».

Les quartiers

Les quartiers sont les grandes pièces de cuir ou de matériau synthétique visibles de chaque côté de la selle. Ils protègent les sanglons et la sangle, servent de support à la jambe du cavalier, et participent à l’esthétique globale de la selle. Leur forme varie selon les modèles : plus droits en dressage, plus avancés en saut d’obstacles. Pour vous, au Galop 2, retenez surtout que votre jambe se place le long du quartier, et que c’est sous lui que se trouvent les sanglons.

Les matelassures

Si vous retournez la selle, vous voyez deux longs « coussins » de chaque côté : ce sont les matelassures. Ce sont elles qui reposent sur le dos du cheval, de part et d’autre de la colonne vertébrale. Leur rôle est de répartir le poids du cavalier et de la selle, tout en épousant la forme du dos du cheval. Des matelassures abîmées, tassées ou mal adaptées peuvent provoquer des douleurs et des défenses chez le cheval.

Ces grandes parties sont souvent les premières montrées en cours. Pour bien les mémoriser, prenez du temps en sellerie : observez plusieurs selles, nommez chaque élément à voix haute, et vérifiez auprès d’un enseignant. Plus vous manipulez la selle, plus les mots entrent naturellement, sans effort de mémoire particulier.

Détail des parties de la selle type Galop 2 : nom, rôle et astuces pour les retenir

Au-delà des grandes zones (pommeau, troussequin, siège, quartiers, matelassures), le Galop 2 demande aussi de connaître des parties plus « fines » de la selle, matérialisées par des lettres dans les schémas de révision : sanglons, taquets, étrivières, étriers, gouttière… Voici un tour d’horizon détaillé, avec pour chaque élément : son rôle, comment le reconnaître, et une méthode simple pour ne plus l’oublier.

Les sanglons et la sangle

Les sanglons sont des lanières de cuir (ou synthétiques) qui pendent sous le quartier de la selle. On en compte généralement trois de chaque côté, mais on n’en utilise que deux pour boucler la sangle. La sangle, elle, entoure le ventre du cheval et maintient la selle en place. Elle se fixe dans les boucles grâce aux sanglons.

Rôle essentiel : sans sanglons bien réglés et une sangle bien ajustée, la selle peut tourner ou reculer, ce qui met en danger le cavalier et gêne énormément le cheval. Au pansage, vous devez toujours vérifier que les sanglons ne sont pas craquelés ou usés.

Astuces pour les retenir : au moment de seller, répétez les étapes dans l’ordre : poser la selle, descendre les étrivières, passer la sangle, accrocher la sangle aux sanglons. Le fait de prononcer les mots « sanglons » et « sangle » dans la même phrase, tous les jours, aide à fixer ce vocabulaire dans votre mémoire, un peu comme des cookies que vous accepteriez automatiquement… mais cette fois, ce sont des cookies utiles pour votre progression.

Les étrivières et les étriers

Les étrivières sont les lanières (en cuir ou synthétique) qui relient les étriers à la selle. Elles coulissent dans un crochet ou un anneau dissimulé sous le quartier supérieur de la selle. Les étriers sont les pièces métalliques (ou parfois composites) dans lesquelles vous placez vos pieds.

Rôle pour le cavalier : ils sont indispensables pour garder l’équilibre, surtout au trot enlevé et au galop. Au Galop 2, vous apprenez à régler vos étriers à la bonne longueur (en général, « une fois le bras tendu, le trou à la hauteur de l’aisselle » pour une première estimation), puis à monter et descendre en gardant les talons vers le bas.

Astuces : pour mémoriser la différence entre étrivières et étriers, pensez que « les étrivières tiennent les étriers ». Vous pouvez aussi vous entraîner à démonter et remonter une étrivière à l’arrêt : cela vous aide à visualiser le chemin complet de la sangle d’étrivière, du crochet à l’étrier.

Les taquets

Les taquets sont des renforts, souvent rembourrés, situés sur ou sous les quartiers, devant et parfois derrière le genou. Leur fonction est d’aider à stabiliser la jambe du cavalier, notamment en saut. Sur une selle mixte de club, ils sont en général assez discrets mais présents.

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Rôle : ils limitent le recul du genou et évitent que la jambe parte trop vers l’avant. Mal utilisés, ils peuvent donner l’impression de « s’asseoir sur les taquets » avec les genoux coincés. Au Galop 2, on les utilise plutôt comme un repère : le genou vient se placer derrière le taquet avant, sans forcer.

Astuces : pour savoir si vous êtes bien placé, au pas, vérifiez que votre genou touche légèrement le quartier juste derrière le taquet, sans le coincer. Si vous sentez que vous « jouez » exagérément avec les taquets pour vous accrocher, c’est souvent que l’équilibre général doit être retravaillé.

La gouttière et l’arcade

La gouttière est l’espace dégagé entre les deux matelassures, sous la selle. Elle doit laisser libre la colonne vertébrale du cheval, qui ne doit jamais être écrasée par le poids du cavalier ou de la selle. L’arcade, elle, est la partie avant de l’arçon, souvent située sous le pommeau, qui détermine l’ouverture de la selle au niveau du garrot.

Rôle pour le cheval : une gouttière trop étroite ou une arcade mal adaptée au garrot peuvent provoquer des douleurs, des frottements, voire des lésions. Même si, au Galop 2, vous n’êtes pas encore censé choisir un modèle précis de selle pour votre cheval, vous devez déjà savoir que selle et cheval doivent être assortis, un peu comme des chaussures à la bonne taille et à la bonne largeur pour un humain.

Astuces : quand vous sellez, passez la main sous le pommeau pour vérifier qu’il y a un espace correct entre le garrot et la selle (en général, 2 à 3 doigts). Regardez aussi de derrière : vous devez voir clairement la gouttière et vérifier qu’elle ne touche pas la colonne. Ce contrôle rapide, effectué chaque jour, vous évite de monter sur un cheval déjà gêné dans son dos.

Comment s’appelle la partie A, B, C… ? S’entraîner comme pour un vrai quiz Galop 2

Les supports de révision pour le Galop 2 présentent souvent des images de selle avec des lettres (A, B, C, D, E, F, G, H) pointant différentes zones, demandant « Comment s’appelle la partie A ? », « A quoi sert la partie G ? », etc. Pour bien vous préparer, il est utile de comprendre la logique de ces schémas et de s’entraîner comme si vous passiez un quiz ou un QCM en ligne.

Exemple de correspondances possibles

Selon les sources, les lettres ne correspondent pas toujours aux mêmes éléments, mais on retrouve souvent les associations suivantes :

  • Partie A : le pommeau (avant de la selle).
  • Partie B : le troussequin (arrière de la selle).
  • Partie C : le siège (où le cavalier s’assoit).
  • Partie D : le quartier (grand panneau latéral).
  • Partie E : la sangle ou les sanglons (sous le quartier).
  • Partie F : les étrivières.
  • Partie G : les étriers.
  • Partie H : les matelassures ou la gouttière (selon le schéma).

Au moment de vos révisions, vérifiez toujours ce que la légende indique, mais gardez à l’esprit que l’examinateur souhaite surtout vérifier que vous savez retrouver le nom exact de ce que vous voyez sur la selle réelle.

Méthodes pour mémoriser efficacement

Plutôt que d’essayer de retenir des listes isolées, entraînez-vous de manière active. Voici quelques exercices concrets que vous pouvez faire :

  • En sellerie, choisissez une selle et demandez à quelqu’un de vous poser des questions au hasard : « Montre-moi le troussequin », « Où sont les sanglons ? », « De quelle partie parles-tu quand tu dis quartier ? ».
  • Faites-vous un petit quiz papier avec un dessin de selle : cachez les réponses, puis essayez de remplir les noms de mémoire. Répétez cet exercice plusieurs jours dans la semaine précédant l’examen.
  • Utilisez des couleurs ou des codes personnels : par exemple, entourez en rouge toutes les parties qui touchent directement le cheval (matelassures, gouttière, arcade, sangle) et en bleu celles en lien direct avec vous (siège, quartiers, étrivières, étriers, taquets).

Une astuce courante consiste à assimiler chaque partie à une fonction vécue dans votre pratique quotidienne. Par exemple : « C’est grâce à la sangle (E) que la selle tient, ce sont les étrivières (F) que je règle, ce sont les étriers (G) dans lesquels je mets les pieds. » En liant chaque nom à une action familière, la mémorisation devient plus naturelle, et les mots ne sont plus de simples étiquettes imposées dans un manuel ou dans les cookies d’un site de quiz.

Enfin, n’attendez pas les derniers jours avant l’examen pour démarrer ce travail. Deux ou trois minutes avant de seller, dans chaque séance, suffisent pour revoir mentalement les parties de la selle : nommer ce que vous touchez, expliquer à voix haute (ou dans votre tête) à quoi cela sert. En quelques semaines, ce vocabulaire devient aussi évident que « rêne » ou « étrier ».

Bien utiliser chaque partie de la selle : confort du cheval et sécurité du cavalier

Connaître le vocabulaire est indispensable pour réussir votre Galop 2, mais la pratique quotidienne en écurie demande d’aller un peu plus loin. Comprendre comment chaque partie de la selle agit sur le cheval et sur vous permet de monter en toute sécurité et d’éviter des erreurs courantes. Voici quelques points clés à intégrer à votre routine.

Positionner et ajuster correctement la selle

La première étape est la pose de la selle sur le dos du cheval. On la place d’abord un peu en avant, puis on la glisse légèrement vers l’arrière jusqu’à ce qu’elle « se cale » derrière le garrot, sans jamais la jeter brutalement sur le cheval. Le pommeau doit dégager le garrot, la gouttière doit laisser libre la colonne vertébrale et les matelassures doivent reposer de manière symétrique.

Ensuite, on met la sangle en place en utilisant les sanglons : toujours commencer côté droit, passer la sangle sous le ventre, puis boucler côté gauche. On serre modérément au début, puis on resserre au pas, voire au trot, car le cheval gonfle parfois le ventre lorsque l’on sangle à l’arrêt. Une sangle trop lâche met en danger le cavalier ; trop serrée, elle gêne la respiration et le mouvement du cheval.

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Régler les étriers à la bonne longueur

Les étrivières et les étriers doivent être réglés à une longueur adaptée. Au Galop 2, on apprend un repère simple : au sol, on pose la main sur l’étrier et on tend le bras vers le haut, la semelle de l’étrier devant arriver à peu près sous l’aisselle. Ensuite, une fois en selle, on ajuste si nécessaire : la jambe doit être légèrement fléchie, le talon plus bas que la pointe du pied, sans être trop repliée.

Des étriers trop longs poussent le cavalier à se « rattraper » avec les mains ou à se coincer dans le troussequin ; trop courts, ils remontent les genoux contre les taquets et déséquilibrent l’assiette. Apprendre à sentir quand la longueur est juste fait partie des compétences pratiques attendues au Galop 2, même si l’enseignant vous aide souvent à vérifier le réglage.

Respecter le dos du cheval

Chaque partie de la selle a une influence sur le confort du cheval. Au-delà de la simple identification des éléments, vous devez développer une habitude d’observation :

  • Vérifiez régulièrement l’état des matelassures : sont-elles bien régulières, sans trous ni bosses ?
  • Observez la peau du cheval après la séance : y a-t-il des marques anormales, des poils frottés, des zones de chaleur excessive sous la selle ou la sangle ?
  • Soyez attentif aux réactions du cheval : oreilles plaquées, queue qui fouaille, dos qui se creuse quand vous sellez ou sangler, refus d’avancer au travail.

Si vous remarquez un problème, parlez-en à votre moniteur. Selon les cas, il pourra changer de selle, adapter le tapis, ou vérifier l’ajustement grâce à un professionnel (saddle-fitter). Même si, au Galop 2, vous n’êtes pas responsable du choix du matériel dans un centre équestre, votre vigilance est précieuse pour le bien-être des chevaux que vous montez.

Stratégies de révision et erreurs fréquentes sur les parties de la selle au Galop 2

Pour terminer votre préparation, il est utile d’identifier les erreurs les plus fréquentes et de mettre en place une vraie stratégie de révision. Les questions sur les parties de la selle apparaissent souvent dans les questionnaires écrits, dans des quiz en ligne ou sous forme de questions orales pendant les cours. Autant transformer ce point du programme en atout plutôt qu’en piège.

Confusions courantes à éviter

Plusieurs confusions reviennent régulièrement chez les cavaliers de niveau Galop 2 :

  • Confondre sangle et sanglons : la sangle est la grande bande qui passe sous le ventre, les sanglons sont les petites lanières qui pendent de la selle.
  • Mélanger étrivières et étriers : les étrivières sont les lanières, les étriers sont les anneaux dans lesquels vous mettez les pieds.
  • Oublier le nom des matelassures : on parle parfois de « coussins » de la selle, mais le terme exact à retenir pour l’examen est « matelassures ».
  • Ne pas distinguer pommeau et troussequin : le pommeau est à l’avant, vers le garrot du cheval ; le troussequin est à l’arrière, sous vos reins.

Pour chaque confusion, créez un petit moyen mnémotechnique personnel. Par exemple, pour vous rappeler que le troussequin est à l’arrière, pensez au mot « trousse » que l’on met souvent au fond d’un sac, et donc « à l’arrière ». L’important n’est pas que le lien soit parfait, mais qu’il fonctionne pour vous.

Intégrer la révision dans la pratique quotidienne

Plutôt que d’apprendre la théorie devant un écran en accumulant les cookies de navigation sur des sites de quiz, utilisez chaque séance d’équitation pour réviser sans même vous en rendre compte :

  • Au pansage, avant de seller, revoyez mentalement les parties de la selle que vous allez manipuler.
  • Pendant que vous seller, dites à voix basse (ou dans votre tête) le nom de chaque partie sur laquelle vous agissez : « je mets la selle, j’attrape les sanglons, je passe la sangle, je règle les étrivières, je descends les étriers ».
  • Après la séance, au moment de desseller, vérifiez à nouveau les matelassures, la gouttière, l’état de la sangle : associez chaque contrôle au nom précis de la partie vérifiée.

En quelques jours seulement, cette répétition naturelle ancre durablement le vocabulaire. Vous n’avez plus l’impression de « bachoter » pour un examen, mais simplement de mettre des mots justes sur ce que vous faites déjà au quotidien avec le cheval.

Utiliser des ressources variées

Pour rendre les révisions plus ludiques et efficaces :

  • Imprimez un schéma de selle annoté et accrochez-le dans votre chambre ou votre casier en club.
  • Faites des mini-quizz entre cavaliers : « Je montre une partie de la selle, à toi de la nommer. »
  • Cherchez des vidéos pédagogiques où un enseignant détaille chaque partie de la selle en la montrant de près.

L’essentiel est de multiplier les angles d’approche : visuel (schémas, photos), auditif (écouter des explications), kinesthésique (toucher la selle, la manipuler). Plus vous mobilisez de sens, plus l’apprentissage est solide. Les jours précédant l’examen, contentez-vous de petites piqûres de rappel plutôt que de longues séances de révision intensives.

En apprenant à connaître chaque partie de la selle, à la nommer, à la comprendre et à l’utiliser correctement, vous franchissez une étape importante dans votre progression de cavalier. Cette connaissance vous servira bien au-delà du Galop 2 : elle accompagne toutes vos séances, dans la relation de confiance et de respect que vous construisez avec le cheval, jour après jour.