Lettre ouverte à une cavalière énervée

Lettre ouverte à une cavalière énervée

L’autre soir, alors que je montais un gris que j’apprécie beaucoup, vous travailliez votre petit cheval. Une grande carrière à deux, à la fin d’une belle journée, quand la grosse chaleur est passée, c’est le luxe. On devrait pouvoir y travailler ou s’y détendre...